Archives mensuelles : octobre 2018

Les cinq bonnes astuces d'une consultatnt en marketing communication

LES CINQ BONNES ASTUCES D’UN CONSEIL EN MARKETING

Les résultats d’une entreprise dépendent en grande partie de ses compétences en marketing. Plus il est bon et mieux cela marche ! Les PME/PMI de la région PACA (Marseille, Aix-en-Provence et Toulon entre autre) ne sont généralement pas dotées d’un département marketing/communication et c’est bien ce qui motive toute mon implication auprès d’elles, notamment en tant que conseil marketing ou encore directeur marketing externalisé.

Je suis intervenue dernièrement à Aix-en-Provence auprès de dirigeants de PME/PMI sur la thématique du « Développement du Chiffre d’Affaires grâce au Marketing ». Je leur proposais cinq astuces, que je vous délivre aujourd’hui avec plaisir dans cet article de blog.

Alors, comment faire du Marketing un allié et un levier de développement de chiffre d’affaires ?

Il faut tout d’abord de la MÉTHODE et ne pas « mettre la charrue avant les boeufs »… Autrement dit, vouloir créer son logo, sa base-line (ou slogan), voire son site internet… sans s’être posé auparavant toutes les questions relevant du Marketing Stratégique et qui sont le plus souvent abordées par un conseil marketing voire un expert marketing.

Alors qu’elles sont les questions à se poser ?

1/ Que se passe-t-il autour de moi et dans mon entreprise ?

1.1 Que se passe autour de moi ?

Ceci nécessite l’analyse de cinq critères, plus connus sous le nom d’ANALYSE PESTEL et qui consiste à étudier au niveau de votre marché, le contexte :

Politique – Economique –Socio-culturel –Technologique –Environnemental – Légal

Quelque part :

-le Brexit, la baisse du pouvoir d’achat en France, la slow food, le digital, le développement durable et la loi RGPD… Sont bien quelques problématiques incontournables auxquelles les entreprises vont devoir répondre pour continuer à exister dans leur environnement de marché.

Vous devrez compléter cette analyse macro-économique, par une ANALYSE DE LA CONCURRENCE très approfondie à savoir :

-La concurrence directe (quelles sont les entreprises qui ont le même cœur de métier que moi ?)

-Les nouveaux entrants (quelles sont les entreprises nouvelles qui arrivent sur mon marché ?)

-Les produits de substitution (quelles sont les entreprises qui commercialisent des produits pouvant remplacer les miens et répondre aux mêmes besoins et attentes ?)

Enfin, quel est mon niveau de relation avec mes clients et avec mes fournisseurs ? Ceci afin de mettre en évidence (ou pas) des rapports de force plus ou moins équilibrés, qui vont pouvoir affaiblir ou renforcer la position de l’entreprise sur son marché.

1.2/ Que se passe-t-il au sein de mon entreprise ?

Quelle est sa VISION ? Où s’oriente le business à moyen-long terme ?

Quelle est sa MISSION ? Quel est le rôle de mon entreprise sur son marché ?

Quelles sont ses VALEURS ? Pour se faire aimer et acquérir une bonne notoriété l’entreprise doit aujourd’hui communiquer plus que jamais sur ce qui fait SENS pour elle, sur ce qui la structure. Ces valeurs peuvent être émotionnelles (impertinence, masculinité, séduction, courage…) comme économiques (proximité, flexibilité, efficacité…)

Quels sont ses OBJECTIFS PRIORITAIRES ? Qu’est-ce-que l’entreprise va devoir accomplir à court terme pour répondre aux besoins de ses clients et rester compétitive sur son marché ? Ceci peut soulever un questionnement au niveau de la R&D mais aussi au niveau même de l’organisation des services voire de la formation des salariés.

Enfin, quelles sont ses FORCES et ses FAIBLESSES, et les OPPORTUNITÉS et les MENACES du marché sur lequel elle évolue ? Plus connue sous le nom d’analyse SWOT (Strenghs, Weaknesses, Opportunities, Threats), cette approche est fondamentale. Elle va permettre à terme de prendre des décisions pour consolider ses forces et sécuriser ses faiblesses, de même que saisir des opportunités et se prémunir des menaces.

2/ Quel est le POSITIONNEMENT de mon entreprise ?

Ceci est une question hautement stratégique et fondamentale. Le positionnement va déterminer la place de l’entreprise sur son marché vs sa concurrence directe et indirecte.

Le positionnement est un gage de continuité, c’est-à-dire qu’il doit s’inscrire dans la durée pour assurer aux consommateurs la cohérence d’une politique d’entreprise.

Pour clarifier mon propos, je vous donnerai deux exemples précis dans l’univers du textile. Nous dirons que le positionnement de la marque H&M est : « la mode et la qualité au meilleur prix », comparativement à celui de ZARA qui est : « la mode de créateurs à prix accessibles » ou encore celui de GAP qui est: « vêtements design et bon rapport qualité/prix ».

La notion de positionnement marketing est-elle maintenant plus claire pour vous ? Je l’espère…

3/ Quelles sont mes cibles ? Autrement dit : à qui mes produits (ou services) sont-ils destinés ?

Pour ce faire, il conviendra de déterminer des critères :

-Géographiques (mes  cibles de consommateurs vivent-elles en France ou à l’étranger, en ville ou à la campagne, en centre-ville ou dans les banlieues…),

-Socio-démographiques (âge, sexe, CSP -catégories-sociaux professionnelles-, situation de famille, avec ou sans enfant, niveau d’éducation…)

-Comportementaux (où achètent mes cibles de consommateurs, dans quels types de magasins, combien de fois par jour, par mois ou par semaine, quel budget consacrent-elles à ses achats, quelles sont leurs priorités…)

-Et des critères en relation avec le style de vie (dans quels logement vivent mes cibles de consommateurs, partent-elles souvent en vacances et où, vont-elles au théâtre, au cinéma, quels sont leurs styles de musiques, font-elles du sport et lequel, sont-elle consommatrices d’alcool…)

Ces trois points étant précisément posés, vous pourrez alors vous poser cette question :

4/ Quelle est l’ Identité de Marque de mon entreprise ?

La marque, comme un individu, a une personnalité, une identité, les professionnels du marketing et de la communication, aiment à dire un ADN.

Cet ADN va faire référence à son histoire, sa culture, ses valeurs, son positionnement, ses cibles, sa distribution… Cette Identité de Marque aura donné naissance à un logo et un slogan.

D’où mon propos au début de cet article : pour faire du marketing, il faut de la méthode et ne pas « mettre la charrue avant les bœufs ». Autrement dit, avant de se « focuser » sur son logo et son slogan, portons d’abord toute notre attention sur :

-L’analyse du marché et l’analyse de la concurrence (et elles ne seront jamais assez poussées, croyez-moi !),

-Une analyse très objective de l’entreprise en termes de forces et de faiblesses

-Mais aussi en termes d’opportunités et de menaces vs son marché

-Attardons-nous également sur la détermination de notre positionnement et de nos cibles consommateurs

PUIS…

Prenons beaucoup de plaisir MAINTENANT à imaginer notre nom de marque, créer son logo et sa base line…

Ainsi vous éviterez au moment de l’analyse de cette création, -toujours aussi fébrile parce-que porteuse de sens- le sacro-saint « j’aime/j’aime pas » comme jugement principal !

Vous aurez ainsi une analyse objective de cette création de logo/base line, car elle fera référence au positionnement que vous aurez choisi, comme à des modèles concurrentiels.

5/ Quel est mon Plan Marketing ?

Votre Plan Marketing c’est tout simplement votre PLAN D’ACTIONS (appelé aussi par les conseils marketing et expert : le mix-marketing). Il répond à la question :

« Que vais-je proposer voire mettre concrètement en place, pour répondre aux besoins et aux attentes de mes consommateurs cibles ? »

Pour ce faire, vous devrez aborder successivement les points suivants que le mix marketing résume en 4P à savoir:  Product/Price/Place et Promotion :

-L’offre (Product) : de quoi est-elle constituée ? Quel est son packaging… Vous devrez aborder ici la description physique de votre offre.

-Le prix (Price) : quel est votre prix de vente ? Ce qui vous amènera à calculer votre PRI (prix de revient industriel) auquel vous ajouterai vos charges fixes et variables, la marge de votre distributeur de même que votre propre marge.

-La distribution (Place) : par quel canal de distribution allez-vous vendre votre produit ou service ? Ce peut être par internet, mais aussi via des revendeurs, un réseau de franchisés ou encore via les circuits GMS (grandes et moyennes surfaces), GSS (grandes surfaces spécialisées) ou encore RHF (restauration hors foyers)…

Par ailleurs, allez-vous faire appel à une force de vente intégrée à l’entreprise ou plutôt contacter des VRP ou un réseau d’agents… ?

-Enfin, vous devrez aborder la question de la Communication (Promotion) de votre offre auprès de ces cibles. Communication qui s’entend on line (stratégie web) et off line (achats d’espace, RP, salons, événementiel…). Il sera important de réfléchir également à un planning promotionnel qui alimentera votre stratégie PUSH.

Le mix marketing des 4P, s’est aujourd’hui élargi à bien d’autres, tels que :

-Personnel, Partenership, Purple Cow (Innovation) et Permission Marketing…

Je vous invite à les découvrir en cliquant ici.

En conclusion, je rappellerai simplement que RIEN SE SERT DE METTRE LA CHARRUE AVANT LES BOEUFS… Cela peut être bien plus pénalisant à l’arrivée. Pensez MÉTHODE et ANALYSES… Tout devrait beaucoup mieux se passer après !

LE DESIGN THNINKING DANS LE CONSEIL EN MARKETING

Dans l’entreprise « agile » il est beaucoup question de transversalité et de créativité. Contrairement au brain-storming qui n’est qu’un outil au service de la créativité, le Design Thinking est une méthodologie globale dont l’ambition est de trouver des solutions personnalisées et concrètes à mettre en place rapidement par les collaborateurs. Une méthode que j’utilise dans mon activité de conseil en marketing et que je vous recommande.

En tant que conseil en marketing, j’avais envie de vous parler du Design Thinking, car c’est un sujet qui fait couler beaucoup d’encre et qui parait parfois plus abscons de ce qu’il est en réalité. Alors suivez le guide !

Quelle définition pourrais-je vous apporter du Desing Thinking qui n’ai déjà été proposée ?

Je dirai que c’est une approche de l’innovation et de son management par l’intelligence collective, qui mêle assez adroitement la pensée analytique et la pensée intuitive. Pour se faire le Design Thinking peut associer par exemple des spécialistes du marketing, des ingénieurs, des commerciaux… à des créatifs et des utilisateurs finaux: des personnels donc plus analytiques et d’autre plus créatifs et intuitifs.

Le produit ou service sera ainsi testé au fur et à mesure de son élaboration, afin d’y apporter toutes les optimisations ou modifications nécessaires à sa mise sur le marché.

Pour ce faire, le Design Thinking s’inspire dans sa démarche du parcours créatif expérimenté par les  designers, dans leur processus de création. Cette méthode « d’un nouveau genre » est apparue aux Etats-Unis dans les années 80 et continue a fait de nombreux émules puisqu’elle s’internationalise aujourd’hui. Elle est arrivée en France depuis peu et les conseils en marketing aime à le proposer à leurs clients (si toutefois ils en possèdent la technique).

Pourquoi le Design Thinking au service du conseil en marketing ?

Parce qu’il permet d’apporter à une problématique donnée, une solution innovante très prisée du marketing et répondant à trois principes fondamentaux :

1/ Une attente du marché clairement identifiée,

2/ La faisabilité technique et organisationnelle,

3/ La viabilité économique.

Quels sont les grands principes du Design Thinking ?

Qui dit méthode, dit principes. Le Design Thinking repose sur trois grands principes qui vous permettront de mieux comprendre son fonctionnement :

1/ Identifier une problématique et comprendre son environnement. Cela signifie déterminer un sujet et ses « pain points » auxquels il va falloir trouver un remède,

2/ Trouver l’idée qui va permettre de résoudre la problématique (le remède),

3/ Concevoir la forme que le remède va revêtir.

Les cinq étapes du Design Thinking:

Que les choses soient claires: certains déterminent sept étapes, d’autres cinq voire même trois. Personnellement, je ne suis pas favorable au « saucissonnage » des méthodes voire process, mais j’aime à ce qu’ils restent didactiques, conseil en marketing oblige ! Voici donc les cinq étapes que j’expérimente et que je vous recommande de suivre.

1/ Identifier la problématique à résoudre et en faire une priorité:

Ex: LE CONFLIT GÉNÉRATIONNEL qui est un vrai sujet pour bon nombre d’entreprises aujourd’hui.

Déterminer les « pain points », à savoir les conséquences douloureuses que cette problématique entraîne au sein de l’entreprise. Nous pourrions choisir dans le cadre de notre exemple : LE JUGEMENT SYSTÉMATIQUE. Cette phase doit s’entendre dans le maximum d’EMPATHIE possible, ce qui signifie qu’elle va devoir impliquer des recherches longues et méticuleuses au sein même de l’entreprise sur la montée en puissance de ce phénomène, ce qui a été entrepris (ou pas)dans le passé  pour y remédier, le ressenti des salariés selon les âges et dans les différents services, quels sont les personnels moteurs et ceux au contraire qui souhaiteraient que les choses évoluent (supporter/détracteurs)… Cela devra prendre le temps qu’il faudra, mais il ne faut surtout négliger cette étape fondamentale de recueil des éléments.

2/ Imaginer:

C’est à dire brainstormer, à savoir générer autant d’idées que possible (des simples, des folles et des pépites) sans restriction et dans une parfaite bienveillance pour trouver les remèdes nécessaires à l’éradication du problème.

Dans l’exemple que j’ai choisi, pour éviter le jugement systématique, cela pourrait être: organiser des journées de  team-builing pour que les personnels se connaissent davantage, des débuts de réunions avec des « ice breack », des journées de « vie ma vie »…

3/ Synthétiser:

Classer les idées en 3 catégories:

-GO

-NO GO

-FOR TOMORROW

Choisir de prototyper la ou les idées « pépites » à savoir les plus nouvelles voire surprenantes.

4/ Prototyper:

Combiner, croiser et affiner les idées. Rédiger un brouillon, le soumettre à quelques destinataires avant de le tester auprès de l’ensemble du personnel.

Ex que penseriez-vous de 2 journées de team building  dans une station de ski, en voici le programme, l’objectif étant de….?

5/ Tester:

Rédiger le plan d’actions et tester l’idée auprès du personnel, recevoir son feedback, identifier si cela apporte une solution à la problématique identifiée en amont et mesurer les améliorations perçues.

Maintenant à vous de vous initier à cette méthode et d’en faire un  moteur de votre intelligence collective dont on sait  qu’elle est un des leviers du succès !

MES 5 ASTUCES POUR METTRE EN PLACE SON PERSONAL BRANDING sur les réseaux sociaux.

LE PERSONAL BRANDING pourrait se traduire assez justement par le MARKETING DE SOI. Comment se considérer comme un produit et appliquer les règles fondamentales du Marketing pour séduire ses lecteurs et/ou ses auditeurs, dans le simple but de se faire aimer d’eux ?

En tant que Conseil Marketing et Communication, j’ai défini 5 astuces pour être performant dans la détermination et la Communication de son PERSONAL BRANDING.

Je vous les livre ici, en espérant que vous puissiez les mettre en application rapidement :

1/ Réussir à « scénarisez sa vie et ses qualités sous forme de story telling » pour façonner son personal branding.

Cela se résume à parler de soi de façon à donner envie à votre interlocuteur de vous rencontrer. Pour bien le faire, il suffit de rester vous-même. Alors bien entendu que vous n’allez pas plaire à tout le monde, mais en humble conseil marketing auprès des PME/PMI, je vous dirais que ce n’est pas grave ! Ne pas faire l’unanimité est un fait à accepter. L’essentiel est de toucher des personnes dont les énergies feront échos aux vôtres.

2/ Sélectionner ce que l’on va communiquer et ce que l’on va garder pour soi pour protéger son personal branding.

Il est important de déterminer où mettre le curseur. Si vous avez envie de parler du très bon restaurant que vous avez découvert dernièrement à Marseille, grâce à votre meilleure amie… Why not ? Mais sachez alors pourquoi vous le faites. Ce peut être pour relayer de bonnes adresses et vous positionner ainsi comme découvreur de talents. Ce peut être aussi pour vous positionner comme fervent opposant au Marseille Bashing dont la ville fait les frais depuis plusieurs années. Dans ce cas votre post ou votre article devra présenter un angle différent que le premier. Comprenez-vous la différence ?

3/ Rester naturel avant tout pour assurer la crédibilité de son personal branding.

Surtout ne pas se confectionner un personnage pour éviter tout problème de non congruence et de non cohérence à un moment donné. Comme le dit le proverbe « chassez le naturel et il revient au galop » ! Rien de pire que de s’inventer une voire plusieurs vies qui se recouperont inévitablement sur les réseaux et créeront la confusion voire le doute dans l’esprit de vos lecteurs. En marketing, lorsqu’on détermine « la proposition de valeur d’un produit ou d’un service », on ne ment pas. Dans le cas contraire, le consommateur ne resterait pas dupe longtemps et se ferait le porte-parole de votre mauvaise réputation.

4/ Etre régulier dans ses publications pour installer son personal branding.

Etre régulier dans ses publications, signifie instaurer des RDV avec ses lecteurs. Rien de tel que la technique du calendrier hebdomadaire, qui vous assurera une régularité de communication et installera peu à peu votre notoriété. Déclinez ce calendrier par réseaux afin d’obtenir une photographie hebdomadaire de vos publications.

5/ Ne pas hésiter à recycler ses publications pour faire rayonner son personal branding.

On parlera différemment de la MEME thématique sur les différents réseaux sociaux. Choisissons pas exemple la thématique de votre présence au SALON DES ENTREPRENEURS DE MARSEILLE.

Facebook : je suis au Salon des Entrepreneurs de Marseille aujourd’hui. Et vous ?

Twitter: le salon des #entrepreneurs s’ouvre aujourd’hui à #Marseille. Venez y rencontrer les #entrepreneurs et #dirigeants d’aujourd’hui et de demain !

Instagram : le #salondesentrepreneurs j’y étais ce matin ! #villedemarseille #marseille

Youtube : poster une vidéo de votre passage sur le salon voire même de votre interview si vous avez pu en donner une !

Linkedin : L’agenda du salon des entrepreneurs de Marseille

Pinterest : un photo du Parc Chanot où se déroule l’évènement avec comme commentaire : Marseille met à l’honneur son entrepreneuriat

J’espère que vous aurez compris les enjeux du PERSONAL BRANDING… Alors maintenant à vous !