Archives du mot-clé conseil marketing communication

Les cinq bonnes astuces d'une consultatnt en marketing communication

LES CINQ BONNES ASTUCES D’UN CONSEIL EN MARKETING

Les résultats d’une entreprise dépendent en grande partie de ses compétences en marketing. Plus il est bon et mieux cela marche ! Les PME/PMI de la région PACA (Marseille, Aix-en-Provence et Toulon entre autre) ne sont généralement pas dotées d’un département marketing/communication et c’est bien ce qui motive toute mon implication auprès d’elles, notamment en tant que conseil marketing ou encore directeur marketing externalisé.

Je suis intervenue dernièrement à Aix-en-Provence auprès de dirigeants de PME/PMI sur la thématique du « Développement du Chiffre d’Affaires grâce au Marketing ». Je leur proposais cinq astuces, que je vous délivre aujourd’hui avec plaisir dans cet article de blog.

Alors, comment faire du Marketing un allié et un levier de développement de chiffre d’affaires ?

Il faut tout d’abord de la MÉTHODE et ne pas « mettre la charrue avant les boeufs »… Autrement dit, vouloir créer son logo, sa base-line (ou slogan), voire son site internet… sans s’être posé auparavant toutes les questions relevant du Marketing Stratégique et qui sont le plus souvent abordées par un conseil marketing voire un expert marketing.

Alors qu’elles sont les questions à se poser ?

1/ Que se passe-t-il autour de moi et dans mon entreprise ?

1.1 Que se passe autour de moi ?

Ceci nécessite l’analyse de cinq critères, plus connus sous le nom d’ANALYSE PESTEL et qui consiste à étudier au niveau de votre marché, le contexte :

Politique – Economique –Socio-culturel –Technologique –Environnemental – Légal

Quelque part :

-le Brexit, la baisse du pouvoir d’achat en France, la slow food, le digital, le développement durable et la loi RGPD… Sont bien quelques problématiques incontournables auxquelles les entreprises vont devoir répondre pour continuer à exister dans leur environnement de marché.

Vous devrez compléter cette analyse macro-économique, par une ANALYSE DE LA CONCURRENCE très approfondie à savoir :

-La concurrence directe (quelles sont les entreprises qui ont le même cœur de métier que moi ?)

-Les nouveaux entrants (quelles sont les entreprises nouvelles qui arrivent sur mon marché ?)

-Les produits de substitution (quelles sont les entreprises qui commercialisent des produits pouvant remplacer les miens et répondre aux mêmes besoins et attentes ?)

Enfin, quel est mon niveau de relation avec mes clients et avec mes fournisseurs ? Ceci afin de mettre en évidence (ou pas) des rapports de force plus ou moins équilibrés, qui vont pouvoir affaiblir ou renforcer la position de l’entreprise sur son marché.

1.2/ Que se passe-t-il au sein de mon entreprise ?

Quelle est sa VISION ? Où s’oriente le business à moyen-long terme ?

Quelle est sa MISSION ? Quel est le rôle de mon entreprise sur son marché ?

Quelles sont ses VALEURS ? Pour se faire aimer et acquérir une bonne notoriété l’entreprise doit aujourd’hui communiquer plus que jamais sur ce qui fait SENS pour elle, sur ce qui la structure. Ces valeurs peuvent être émotionnelles (impertinence, masculinité, séduction, courage…) comme économiques (proximité, flexibilité, efficacité…)

Quels sont ses OBJECTIFS PRIORITAIRES ? Qu’est-ce-que l’entreprise va devoir accomplir à court terme pour répondre aux besoins de ses clients et rester compétitive sur son marché ? Ceci peut soulever un questionnement au niveau de la R&D mais aussi au niveau même de l’organisation des services voire de la formation des salariés.

Enfin, quelles sont ses FORCES et ses FAIBLESSES, et les OPPORTUNITÉS et les MENACES du marché sur lequel elle évolue ? Plus connue sous le nom d’analyse SWOT (Strenghs, Weaknesses, Opportunities, Threats), cette approche est fondamentale. Elle va permettre à terme de prendre des décisions pour consolider ses forces et sécuriser ses faiblesses, de même que saisir des opportunités et se prémunir des menaces.

2/ Quel est le POSITIONNEMENT de mon entreprise ?

Ceci est une question hautement stratégique et fondamentale. Le positionnement va déterminer la place de l’entreprise sur son marché vs sa concurrence directe et indirecte.

Le positionnement est un gage de continuité, c’est-à-dire qu’il doit s’inscrire dans la durée pour assurer aux consommateurs la cohérence d’une politique d’entreprise.

Pour clarifier mon propos, je vous donnerai deux exemples précis dans l’univers du textile. Nous dirons que le positionnement de la marque H&M est : « la mode et la qualité au meilleur prix », comparativement à celui de ZARA qui est : « la mode de créateurs à prix accessibles » ou encore celui de GAP qui est: « vêtements design et bon rapport qualité/prix ».

La notion de positionnement marketing est-elle maintenant plus claire pour vous ? Je l’espère…

3/ Quelles sont mes cibles ? Autrement dit : à qui mes produits (ou services) sont-ils destinés ?

Pour ce faire, il conviendra de déterminer des critères :

-Géographiques (mes  cibles de consommateurs vivent-elles en France ou à l’étranger, en ville ou à la campagne, en centre-ville ou dans les banlieues…),

-Socio-démographiques (âge, sexe, CSP -catégories-sociaux professionnelles-, situation de famille, avec ou sans enfant, niveau d’éducation…)

-Comportementaux (où achètent mes cibles de consommateurs, dans quels types de magasins, combien de fois par jour, par mois ou par semaine, quel budget consacrent-elles à ses achats, quelles sont leurs priorités…)

-Et des critères en relation avec le style de vie (dans quels logement vivent mes cibles de consommateurs, partent-elles souvent en vacances et où, vont-elles au théâtre, au cinéma, quels sont leurs styles de musiques, font-elles du sport et lequel, sont-elle consommatrices d’alcool…)

Ces trois points étant précisément posés, vous pourrez alors vous poser cette question :

4/ Quelle est l’ Identité de Marque de mon entreprise ?

La marque, comme un individu, a une personnalité, une identité, les professionnels du marketing et de la communication, aiment à dire un ADN.

Cet ADN va faire référence à son histoire, sa culture, ses valeurs, son positionnement, ses cibles, sa distribution… Cette Identité de Marque aura donné naissance à un logo et un slogan.

D’où mon propos au début de cet article : pour faire du marketing, il faut de la méthode et ne pas « mettre la charrue avant les bœufs ». Autrement dit, avant de se « focuser » sur son logo et son slogan, portons d’abord toute notre attention sur :

-L’analyse du marché et l’analyse de la concurrence (et elles ne seront jamais assez poussées, croyez-moi !),

-Une analyse très objective de l’entreprise en termes de forces et de faiblesses

-Mais aussi en termes d’opportunités et de menaces vs son marché

-Attardons-nous également sur la détermination de notre positionnement et de nos cibles consommateurs

PUIS…

Prenons beaucoup de plaisir MAINTENANT à imaginer notre nom de marque, créer son logo et sa base line…

Ainsi vous éviterez au moment de l’analyse de cette création, -toujours aussi fébrile parce-que porteuse de sens- le sacro-saint « j’aime/j’aime pas » comme jugement principal !

Vous aurez ainsi une analyse objective de cette création de logo/base line, car elle fera référence au positionnement que vous aurez choisi, comme à des modèles concurrentiels.

5/ Quel est mon Plan Marketing ?

Votre Plan Marketing c’est tout simplement votre PLAN D’ACTIONS (appelé aussi par les conseils marketing et expert : le mix-marketing). Il répond à la question :

« Que vais-je proposer voire mettre concrètement en place, pour répondre aux besoins et aux attentes de mes consommateurs cibles ? »

Pour ce faire, vous devrez aborder successivement les points suivants que le mix marketing résume en 4P à savoir:  Product/Price/Place et Promotion :

-L’offre (Product) : de quoi est-elle constituée ? Quel est son packaging… Vous devrez aborder ici la description physique de votre offre.

-Le prix (Price) : quel est votre prix de vente ? Ce qui vous amènera à calculer votre PRI (prix de revient industriel) auquel vous ajouterai vos charges fixes et variables, la marge de votre distributeur de même que votre propre marge.

-La distribution (Place) : par quel canal de distribution allez-vous vendre votre produit ou service ? Ce peut être par internet, mais aussi via des revendeurs, un réseau de franchisés ou encore via les circuits GMS (grandes et moyennes surfaces), GSS (grandes surfaces spécialisées) ou encore RHF (restauration hors foyers)…

Par ailleurs, allez-vous faire appel à une force de vente intégrée à l’entreprise ou plutôt contacter des VRP ou un réseau d’agents… ?

-Enfin, vous devrez aborder la question de la Communication (Promotion) de votre offre auprès de ces cibles. Communication qui s’entend on line (stratégie web) et off line (achats d’espace, RP, salons, événementiel…). Il sera important de réfléchir également à un planning promotionnel qui alimentera votre stratégie PUSH.

Le mix marketing des 4P, s’est aujourd’hui élargi à bien d’autres, tels que :

-Personnel, Partenership, Purple Cow (Innovation) et Permission Marketing…

Je vous invite à les découvrir en cliquant ici.

En conclusion, je rappellerai simplement que RIEN SE SERT DE METTRE LA CHARRUE AVANT LES BOEUFS… Cela peut être bien plus pénalisant à l’arrivée. Pensez MÉTHODE et ANALYSES… Tout devrait beaucoup mieux se passer après !

LE CONSEIL EN MARKETING, SPECIALISTE DU COMPORTEMENT D’ACHAT

QUEL EST LE COMPORTEMENT DES CONSOMMATEURS FACE A L’ACTE D’ACHAT ? DECRYPTAGE DU CONSEIL MARKETING.

Pour expliquer et mieux comprendre les comportements des consommateurs face à l’acte d’achat, il faut d’abord considérer ces comportements d’un point de vue :

  • Démographique (sexe, âges, variables géographiques),
  • Socio-économique (patrimoine et revenus, profession, classe sociale…)
  • Psychographique (styles de vie, valeurs et personnalité),
  • et Comportemental (cultures).

LA VISION MARKETING DU PROCESSUS D’ACHAT DU CONSOMMATEUR:

Au commencement, il y eut l’identification du BESOIN…

  • Quand le consommateur identifie un besoin il perçoit clairement un écart entre la situation actuelle et une situation idéale.
  • Puis il s’informe : cette recherche d’information s’arrête quand les solutions trouvées semblent à priori acceptables.
  • Ensuite, il évalue les solutions : il fait alors des comparaisons entre les solutions trouvées. Comparaison entre les caractéristiques objectives du produit et la perception que le consommateur en a.
  • Et enfin, il prend alors sa décision : il décide d’acheter ou pas. Attention à ce stade à la notion de prise de risque. Le produit le mieux évalué ne sera pas forcément acheté, en raison de sa date de disponibilité, des valeurs qu’il diffuse.
  • Il fait son auto-analyse : c’est une évaluation post-achat : soit elle est positive (réachat et fidélité, bouche à oreille favorable…) soit elle est négative : il faut alors rechercher les causes et trouver des solutions.

Pour comprendre le processus d’achat du consommateur, la Stratégie Marketing identifie et analyse ses besoins, en s’appuyant sur la pyramide de Maslow.

Le besoin pousse l’individu à agir. L’énergie dépensée pour combler le manque identifié, sera alors proportionnelle au besoin ressenti.

Abraham Maslow est célèbre pour avoir identifié une pyramide des besoins, bien connue des marketeurs.

Maslow identifie 5 besoins majeurs chez l’individu :

  1. LES BESOIN PHYSIOLOGIQUES qui sont liés à sa survie (la faim, la soif, la nécessité de se reproduire…)
  2. LES BESOINS DE SECURITE qui sont liés à la protection (trouver un abri, se couvrir contre le froid…)
  3. LES BESOINS D’APPARTENANCE SOCIALE  qui sont liés aux besoins de se regrouper.
  4. LES BESOINS D’ESTIME qui sont liés au fait d’être estimé par les autres pour s’estimer soi-même. Dans ce contexte l’IMAGE DE LA MARQUE est importante.
  5. LES BESOINS D’ACCOMPLISSEMENT qui sont liés au fait de se trouver, d’être en parfaite harmonie avec ses valeurs : ce peut être par le fait de s’investir pour les autres, de réaliser une passion…

Pour Maslow les besoins 4 et 5 dits d’ordres supérieurs ne peuvent être ressentis quand les autres besoins dits primaires, sont satisfaits.

Alors sauriez-vous mieux définir vos besoins après la lecture de cet article ?

Si vous avez aimé cet article, découvrez celui sur NOS MOTIVATIONS A L’ACHAT, en cliquant ici.

L’ECLAIRAGE DU CONSEIL MARKETING DANS LES MOTIVATIONS D’ACHAT ?

Acheter… ça veut dire quoi au juste ? Decryptage du Conseil Marketing …

Acheter est devenu dans notre société de consommation un acte hédoniste parfaitement émotionnel et impulsif,  un acte militant, rationnel et très réfléchi ou encore un acte généreux, simple et impulsif… Autant de cas de figures que l’on pourrait décrire à l’infini tellement ils sont nombreux.

Nos motivations à l’achat peuvent être de plusieurs ordres:

  • HEDONISTES : on cherche à se faire plaisir, OBLATIVES : on cherche à faire plaisir aux autres, D’AUTO-EXPRESSION : on cherche à exprimer sa personnalité par rapport aux autres.

Ces motivations rentrent parfois en conflits avec des freins qui peuvent être :

  • rationnels, émotionnels ou relatifs (ils peuvent être modifiés par la publicité) ou absolue (ils sont définitifs et font refuser l’achat).

CE QUE LE MARKETING A COMPRIS DE NOUS, QUAND ON ACHETE UN PRODUIT OU UN SERVICE.

Quand on achète, on achète pour :

  1. LA SIMPLICITE : des produits ou services faciles à utiliser pour le consommateur : un Iphone, pour sa dimension tactile….
  2. LA REASSURANCE : des produits ou services qui assurent une sécurité pour le consommateur : une sauvegarde le système cloud…
  3. LA PERSONNALISATION : des produits ou des services personnalisés pour le consommateur : l’apparence d’une paire de Nike…
  4. L’ACCOMPLISSEMENT : des produits ou des services qui favorisent un accomplissement personnel : des cours de cuisine, de yoga, l’apprentissage d’une langue…

CE QUE LE MARKETING NOUS DIT SUR NOS DIFFERENTS TYPES D’ACHATS ?

Nous en connaissons quatre :

  • L’ACHAT IMPULSIF : c’est un achat qui n’a pas été prévu. Exemple, l’achat d’un livre en passant devant une librairie.
  • L’ACHAT REFLECHI : c’est un achat prémédité et qui a souvent nécessité une recherche d’information. Exemple l’achat d’une voiture.
  • L’ACHAT ADDICTIF : c’est un achat qui est directement lié à une dépendance à un produit. Exemple un paquet de cigarettes, une tablette de chocolat.
  • L’ACHAT COMPULSIF : c’est un achat que l’on fait en grande quantité et qui ne peut être freiné. Exemple l’achat de plusieurs sacs à main sans en avoir véritablement besoin.

A vous maintenant de chercher à reconnaître ce qui motive vos comportements d’achat, ce que vous recherchez au fond quand vous achetez et quel type d’acheteur vous êtes.

Vous comprendrez alors votre fonctionnement intime et ce que vos marques favorites ont décelé chez vous pour vous faire passer à l’acte et vous rendre addict. Un bon moyen aussi pour tenter de  corriger les pulsions dépensières de certains ou au contraires les tendances très économes des autres.

Si vous avez aimé cet article, cliquez ici pour découvrir NOS ACHATS ET NOUS… UNE RELATION COMPLIQUEE !

marketing experientiel

LE CONSULTANT MARKETING COMME EXPERT DU MARKETING EXPERIENTIEL

Le marketing expérientiel est une approche bien connue des consultants marketing. Elle est basée sur l’expérience du client avec le produit ou plus généralement une marque.

Cette expérience va permettre aux consommateurs, d’associer à la valeur intrinsèque d’un produit, une émotion… une sensation de bonheur et de plaisir.

L’objectif du marketing expérientiel est de faire vivre au client une expérience unique qui lui laissera un souvenir positif du produit et donc de la marque.

L’approche la plus basique du marketing expérientiel est de jouer sur la qualité de l’accueil dans les points de vente, sur la qualité de l’environnement et sur la qualité des informations données aux clients.

La théâtralisation du point de vente peut être considérée aussi comme une forme de marketing expérientiel car elle a pour but de mettre en scène une offre produit, de façon ponctuelle ou permanente.

Le but est de créer une ambiance favorable à l’acte d’achat  et d’augmenter la fréquentation dans les magasins. L’enseigne NATURE ET DECOUVERTE par exemple, est particulièrement performante dans ce domaine, de même que la marque Abercrombie and Fish dans le domaine textile.

Il existe différentes manières de faire du marketing expérientiel. LE MARKETING SENSORIEL qui fait appel au 5 sens en est une. Mais il y en a d’autres comme LE MARKETING ÉMOTIONNEL et le MARKETING TRIBAL.

Si vous avez envie de découvrir LE MARKETING SENSORIEL, cliquez ici.

Si vous avez envie de découvrir LA MARKETING EMOTIONNEL, cliquez ici.

Si vous avez envie de découvrir LE MARKETING TRIBAL, cliquez ici.

 

 

 

LA STRATEGIE MARKETING

LE MARKETING TRIBAL VU PAR LE CONSEIL EN MARKETING COMMUNICATION

Le marketing tribal est une forme de marketing expérientiel. Dans ce cadre, il existe aussi LE MARKETING SENSORIEL et le MARKETING EMOTIONNEL.

Le marketing tribal consiste à utiliser les comportements sociaux de certains groupes de consommateurs, des tribus, pour promouvoir un produit ou un service. Analyse de Conseil en Marketing Communication

Une tribu se caractérise par des rites et comportements communs.

Populations jeunes: surfers, rappeurs, collégiens…

Ou plus âgées: les golfers, fumeurs de cigares, propriétaires de voitures de collections, chasseurs, motards…

Quand la stratégie marketing et communication se veut « tribale », elle unit les individus d’une tribu par un véritable affect.

Dans le marketing tribal c’est l’entreprise qui doit être fidèle à ses clients, à leurs valeurs, ainsi qu’aux éventuels rites du groupe.
Pour faire du marketing tribal il faut que l’entreprise :

  1. Propose une expérience complète.
  2. S’intègre à la tribu et puisse interagir avec elle.
  3. Fasse que son personnel partage sa passion avec la tribu, et soit engagé et impliqué émotionnellement.
  4. Recherche une intimité avec le consommateur.

Aujourd’hui, les consommateurs sont de plus en plus satisfaits de partager et d’exprimer leurs passions à travers des rituels et des pratiques.

Rollers, ravers, bikers, rappers, gothiques, adeptes des jeux vidéo, fans de Michaël Jackson, accros de Reality TV, propriétaires de Fiat 500, de Mini, de voitures de collection, ou encore amateurs de cigares, le paysage actuel donne l’impression que les tribus sont au rendez-vous.

Tout ceci nous amène à penser que le marketing tribal n’en est encore qu’à ses prémices.

Si vous avez aimé cet article, je vous invite aussi à découvrir LE MARKETING SENSORIEL, en cliquant ici.

Si vous avez aimé cet article, je vous invite à découvrir LE MARKETING EMOTIONNEL, en cliquant ici.

 

marketing emotionnel

LE MARKETING EMOTIONNEL VU PAR LE CONSULTANT EN MARKETING COMMUNICATION

Le marketing émotionnel est une forme de marketing expérientiel. Dans ce cadre, il existe aussi LE MARKETING SENSORIEL et le MARKETING TRIBAL.

Le marketing émotionnel a pour objectif de remettre la marque dans le coeur des clients, en créant une émotion. Analyse par le consultant en marketing communication.

L’EMOTION va favoriser l’ACTION. Etre sous le coup des émotions favorise des actions impulsives qui court-cicuitent en fait la raison.

Le marketing des émotions s’appuie sur des émotions fortes positives ou négatives.

En suscitant des émotions positives chez le consommateur, le marketing permet selon les cas de favoriser l’acte d’achat en point de vente voir des ventes additionnelles, une connivence entre la marque et le consommateur, la mémorisation publicitaire et  l’attachement à la marque.

Les émotions négatives telles que la peur ou la colère, peuvent également faire l’objet de messages forts et  provoquer chez le consommateur de nouveaux comportements tels que l’envie d’arrêter de fumer, ou de manger trop de produits sucrés.

Elles peuvent encore susciter des vocations pour travailler dans une ONG ou pour s’occuper de populations en détresse (SDF, jeunes drogués, femmes battues…).

Les outils privilégiés de la stratégie marketing pour susciter des émotions sont:

La photo et la vidéo (qui éveillent à leur façon l’œil et l’ouïe), le sponsoring (car il associe les valeurs d’un sport par exemple à celles d’une marque), le story-telling (car le fait de raconter une histoire autour du produit génère des émotions), les mascottes (types vache qui rit ou Malabar… qui créent un affect fort et pas seulement auprès des enfants !), les leaders d’opinions (artistes de cinéma ou encore  chanteurs reconnus qui incarnent la marque et qui crée une identification par le consommateur).

Et maintenant prenez cinq petites minutes pour identifier chez vous les liens qui vous unissent à vos marques préférées et comprenez la ou les façons dont celles-ci interagissent avec vous. Vous n’achèterez plus jamais de la même façon !

Si vous avez aimé cet article, découvrez aussi LE MARKETING SENSORIEL.

Si vous avez aimé cet article, découvrez aussi LE MARKETING TRIBAL.

 

Ma mission

QUELLE EST LA MISSION DE GPS-MARKETING AUPRES DES TPE/PME ?

Créée par Sandrine Molinéri, GPS-MARKATING propose du conseil en stratégie marketing/communication, de la direction marketing externalisée et du management de projets.

« Après 25 ans passés au poste de Directeur Marketing et Communication dans différents types de structures, j’ai décidé d’accompagner les TPE/PME dans le développement de leur chiffre d’affaire via une stratégie marketing et communication adaptée à leurs besoins et à leurs budgets ». Je me positionne ainsi comme un Consultant Marketing Communication.

Face à la mondialisation et à une concurrence de plus en plus acerbe et particulièrement mal vécue par les entreprises françaises… le temps n’est plus à l’improvisation. Il est grand temps que les  TPE/PME utilisent -en les adaptant certes- toutes les armes stratégiques des grands groupes qui ont su faire leur preuve: le marketing en est une redoutable… à condition de bien la connaître et de bien la maîtriser.

Je vous invite à découvrir en quelques images, quelle est MA MISSION auprès de votre entreprise et quelle est MA METHODE DE TRAVAIL. N’hésitez pas à me contacter si vous souhaitez en discuter ».